The Navigators

aff
Sortie en salles : 02.01.2002

Fiche festival

Festival de Venise 2001 – En compétition

FICHE TECHNIQUE

ACTEURS

Dean Andrews (John), Thomas Craig (Mick), Joe Duttine (Paul), Steve Huison (Jim), Venn Tracey (Gerry), Andy Swallow (Len), Sean Glenn (Harpic)

Scénario : Rob Dawber
Image : Mike Eley et Barry Ackroyd
Son : Ray Beckett
Montage : Jonathan Morris
Mixage : David Humphries
Musique : George Fenton
Décors : Martin Johnson
Costumes : Theresa Hugues
Productrice : Rebecca O’Brien
Coproducteur : Ulrich Feslberg

Durée

1h36

1.85

dolby SRD

visa 104.002

Synopsis

Paul, Mick, Len et Gerry travaillent au dépôt de chemins de fer de Sheffield, dans le Yorkshire. Ils s’occupent de l’entretien et de la signalisation des voies.
C’est Len, le plus âgé du groupe, qui dirige les opérations.
Gerry, délégué syndical, s’active à améliorer le quotidien des employés mais la direction n’est pas particulièrement coopérante.
C’est en arrivant un matin au dépôt que tous apprennent la privatisation des chemins de fer. Le travail est désormais partagé entre sociétés privées concurrentes.
Lors d’un séminaire, un film d’entreprise annonce triomphalement aux ouvriers que la privatisation, source de nouvelles richesses, offrira la garantie de son emploi au sein du nouveau système.
Paul, Mick, Len et Gerry sont plutôt sceptiques et pensent aux répercussions immédiates sur leur travail de tous les jours.

précédents suivantes

presse

” Ken Loach nous revient en grande forme. Et tous ceux qui raffolent de son réalisme brut et de sa faculté à examiner les chamboulements sociaux par le biais d’histoires et de personnages ordinaires seront ravis. Le cinéaste traite présentement de la privatisation des chemins de fer britanniques, sujet qui, a priori, ne laisait fictionnellement rien de présager de très folichon. Mais, comme à ses plus belles heures (Riff Raff, Lan and Freedom), Loach réussit, sans jamais sombrer dans l’exposé pédago ou le tract militant, à simplement montrer sa poignée de personnages se débattre avec de nouvelles règles qu’ils ne maîtrisent pas. Une lutte aussi sévère qu’émouvante.”
Olivier De Bruyn -Première