Mariage tardif

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Sortie en salles : 24.10.2001

Fiche festival

Festival de Cannes 2001 – Sélection officielle – Un Certain Regard

FICHE TECHNIQUE

ACTEURS

Lior Ashkenazi (Zaza), Ronit Elkabetz (Judith), Moni Moshonov (Yasha), Lili Kosashvili (Lili), Aya Steinovits Laor (Ilana), Rozina Cambos (Magouly), Simon Chen (Simon), Sapir Kugman (Madona)

Scénario et dialogues : Dover Kosashvili
Produit par : Marek Rozenbaum & Edgard Tenembaum
Image : Dani Schneor
Montage : Yael Perlov
Musique : Joseph Bardanashvili
Décors : Avi Fahima
Costumes : Maya Barsky

Durée

1h40

1.66

Dolby SR

visa 100.111

Synopsis

Zaza est au pied du mur. Il a presque 32 ans et sa famille souhaite qu’il se marie au plus vite. Comme le veut la tradition, il est de son devoir de choisir une jeune fille vierge, belle, de bonne famille et, de préférence, riche.
Yasha et Lily, les parents de Zaza, sont persuadés que leur fils est une pure merveille. Il est intelligent, charismatique et beau. Yasha et Lily lui organisent des rendez-vous avec des épouses potentielles et leurs familles. Zaza n’a pas le choix. Alors il embobine sa famille, plaide en faveur des traditions étouffantes de son héritage géorgien mais se débrouille toujours pour échapper à des fiançailles en bonne et due forme.
Ce que les parents de Zaza ignorent, c’est qu’il est déjà amoureux. Judith est une femme sensuelle, forte et mystérieuse. Elle est aussi divorcée et mère d’une petite fille de six ans. C’est la raison pour laquelle Zaza n’a jamais parlé d’elle à sa famille..

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presse

“(…) La réussite de Mariage tardif tient d’abord à sa capacité d’allier de manière très naturelle le comique du vaudeville au drame psychologique. Le film trouve un ton juste qui évite les effets mélodramatiques trop appuyés vers lesquels l’intrigue familiale aurait pu glisser. Les détailscomiques introduits, au delà de leur aspect burlesque, constituent de véritables éléments porteur de sens.”
Ariel Schweitzer – Positif

“(…) Mariage tardif est d’abord une formidable comédie à la pointe sèche, où flottent des personnages inquiets et décalés. Une comédie sur l’inconfort du moule familial, pleine de point d’interrogation. (…)”
Marine Landrot – Télérama